Découvrez et achetez les romans Les Chants de Loss

General / 12 February 2020

– Y’a pas de magiciens dans tes romans de fantasy ?!

– Non, mais il y a des femmes rousses, auréolées de légende, craintes et pourchassées, qui peuvent déchainer les plus formidables forces naturelles simplement en chantant.

– Pas de dragons ?!

– Non plus, mais des cuirassés volants qui prennent des villes d’assaut et se battent contre des galions lévitant dans de grandes batailles aéronavales.

– Pas d’elfes ou de nains ?

– Non, mais des tas de peuples humains, tous différents, certains dotés de signes étranges et de talents uniques.

– Pas de trucs magiques ?

– Toujours pas, mais des inventions technologiques merveilleuses, des machines formidables, des automates intelligents et des artefacts millénaires de peuples anciens.

– Pas de monstres ?

– Ha si, quelques-uns, entre les créatures étranges, les machines mortelles et les pires dérives des Symbiotes… mais dans les Chants de Loss, le pire des monstres est, au-delà de tout autre, l’humain.

– Mais y’a des guerriers au moins ?

– Ha oui, et des impressionnants en plus ! Mais ce ne sont pas les principaux héros de l’histoire. Les héros de mes romans sont un marchand, une esclave, et une criminelle.

– Mais en fait, c’est du steampunk, pas de la fantasy ?

– Le steampunk est de la fantasy… Mais les Chants de Loss n’est pas du steampunk non plus ; c’est de la fantasy Da Vinci-punk. Nous ne sommes pas dans un 19ème siècle fantasmé, mais dans une Renaissance imaginée sur une autre planète, où les inventions des génies et des premiers savants sont capables de devenir une réalité et de changer le monde.

– Bon, y’a quoi alors, dans tes romans ?

– Il y a de l’aventure, des complots, des intrigues, des combats, des personnages hauts en couleurs, de la romance et de l’émotion et même un brin d’érotisme ; il y a des lieux merveilleux et des décors époustouflants, des êtres aux pouvoirs formidables, des terriens, de notre époque, perdus dans un monde qui n’est pas fait pour eux. Il y a des injustices et des révoltes, il y a des tortures et des rebellions, il y a de l’espoir et de l’abandon, il y a des guerres et des personnages qui se démènent pour rester en vie. Loss est l’histoire d’une lutte ; quand pour survivre, il ne reste plus que la révolte et la révolution d’un monde tout entier. La révolution nait du désespoir ; sa force se nourrit de la foi. C’est toute la leçon des Chants de Loss.

 

Voilà, je trouve que présenter ma série de romans ainsi est plutôt sympa, alors, si cela vous a rendu curieux, foncez ! Les Chant de loss est édité par les éditions Stellamaris, il y a pour le moment 2 tomes, le troisième est presque achevé, je suis en train de rédiger les deux à trois derniers chapitres, et devrait sortir dans un mois ou deux.

Si vous avez envie d’acheter les deux premiers tomes du roman Les Chants de Loss en format EPUB, PDF, ou mieux encore, papier, les Livres 1 et 2 sont disponibles aux Editions Stellamaris, pour 20€ et 25€ pour la version livre papier, frais de port compris pour le roman papier !

http://editionsstellamaris.blogspot.ch/2015/03/les-chants-de-loss-livre-1-armanth.html

http://editionsstellamaris.blogspot.ch/2016/12/les-chants-de-loss-tome-2-melisaren.html

Vous pouvez même y commander une version papier dédicacée, en suivant les choix du menu sur la page de vente de chaque tome.

Si vous voulez lire le roman GRATUITEMENT, vous le pouvez sur  Wattpad ou encore sur mon blog littéraire où tous les chapitres des deux romans sont publiés dans leur version prépublication (c’est à dire incomplète et sans la correction professionnelle dont ils profitent pour la version éditée)

Sur Wattpad :

Les Chants de Loss, livre 1 : Armanth, sur Wattpad (histoire complète)

 

Les Chants de Loss, livre 2 : Mélisaren sur Wattpad (histoire complète)

Les Chants de Loss, livre 3 : Nashera (en cours)

Et enfin si vous n’aimez pas Wattpad, les romans sont aussi accessibles gratuitement sur mon blog littéraire à cette adresse :
http://www.loss.psychee.org

Les héros de Loss, style Art Nouveau

General / 06 February 2020

Au tout départ, une sorte de pari, que j’ai raconté sur cet article, l’idée a fait son chemin pour devenir un projet d’illustrations. D’une part pour des marques-pages, que vous pourrez voir plus bas, d’autre part pour une future série deluxe des romans Les Chants de Loss, quand le 4ème tome sera achevé. Et surtout, parce qu’en réussir un pouvait être un coup de pot ; en réussir trois d’affilée était la preuve que j’avais encore progressé et passé une étape dans mon métier d’illustratrice, surtout en peinture numérique. Oui, c’était un bon moyen de vérifier.

Et c’est réussi ! Ceci dit, je vous laisse en juger. J’ai du travailler avec la plupart du temps une migraine noire, ce qui a rendu la chose un peu plus sportive, mais ne m’a pas empêché d’y parvenir. Et le résultat est là…

Après Lisa, on continue donc avec Jawaad :

Ici, un gif animé pour découvrir les étapes du travail :

 

Et pour finir, Elena, celle qui m’a demandé le plus de temps des trois œuvres :

Et elle aussi a son gif animé avec toutes les étapes :

 

Et enfin, les marques-pages en question, qui, dans un premier temps, ne seront en vente que dans nos présences en salons et conventions :

 

Bande Decimée, Angoulême 2020, suite et fin

General / 01 February 2020

Je ne vais pas vous embêter plus que cela. Oui, c’était du militantisme, oui, c’était de la revendication, oui, j’ai fais gréve hier, enfin, comme j’ai pu… Comment on fait la gréve quand on fait une profession libérale, qui ne nécessite pas de recevoir des clients, se passe chez soit, est invisible de sa clientèle et, pour la plupart des gens, est considérée comme une passion et pas un métier ?

Bref, j’ai fais gréve, pour soutenir les autrices et auteurs et pas que dans la bande dessinée, hein, mais dans tous les métiers culturels, à l’occasion du Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême, où une pétée de bédéistes sont allés revendiquer eux aussi, ça tombait bien, Macron était en visite ! Ma démarche dans mon coin du Valais est.. ridicule en terme d’impact, je le sais pertinemment.  Mais je n’avais que cela et ma capacité à relayer ces revendications et leur cause qui est aussi la mienne et celle de tous les auteurs.

Alors, pour ce dernier jours, je ne vais pas expliquer dans quel état est ce métier. Je vais partager ici un bilan, qui vient directement du site Bande Decimée, crée par les organismes et associations de défense des auteurs, pour l’occasion. Avant d’en arriver à ce bilan de 2014 à aujourd’hui, je vais juste rappeler deux trois choses :

  • Le monde de l’édition de la bande dessinée voit son chiffre d’affaire en augmentation de 20% en dix ans, mais par le jeu des importations : les ventes de mangas augmentent d’environ 25%, les comics de 55 %, et la jeunesse de 21 %, mais les ventes de bandes dessinées pour adultes reculent, en parallèle, de 13,5 %. Soit 2 millions de livres vendus en moins.
  • Ce sont 4,5 à 5 millions de volumes de classiques ou séries pour adultes franco-belges qui se vendent en moins en 2019 par rapport à 2010.  La création francophone est en passe de devenir minoritaire dans ce marché.
  • Actuellement, un auteur de bande dessinée est payé 6000€ pour un album (un an de travail sans vacances ni congés, je rappelle) dont, le plus souvent, il doit céder les droits d’auteurs. Sur le marché, il peut espérer en cas de succès vendre 3000 albums, c’est à dire, sur le prix de chaque album, toucher 1€ (sans compter les charges)  et 3000 € en totalité. Il ne remboursera donc jamais l’avance sur droit de 6000€ qu’il a reçu pour l’album. S’il venait à y parvenir, il ne gagnerait de toute manière rien de plus, puisque il a été forcé de vendre ses droits. Ce n’est plus un métier, c’est de l’exploitation.
  • Auteur de bande dessinée, comme romancier ou auteur littéraire, n’est légalement pas considéré comme un métier : il n’a aucun statut professionnel déclaratif. Il paye des charges libérales élevées, mais n’a, en général, aucun droit au chômage, à l’assurance maladie, aux congés maladie, etc…
  • Les auteurs de bande dessinée ne sont plus représentés auprès de leur caisse d’assurance vieillesse et d’assurance sociale par des membres de leur corps de métier.
  • Le syndicat national des éditeurs (le SNE) refuse qu’un statut des auteurs soit crée, aussi bien en bande dessinée qu’en littérature.
  • Très récemment, les auteurs de bédé ont appris que l’organisme chargé de collecter les fonds de caisse de retraite des artistes, auteurs, écrivains, dessinateurs, mais aussi photographes ou compositeurs de musique (l’AGESSA) a oublié de le faire pour 190 000 concernés… depuis 40 ans. Et il n’y aura aucun recours. Ces assujettis sociaux n’auront donc pas de retraite ou une retraite ridicule. Je n’aurais aucune retraite moi-même.

Vous en voulez plus ? Alors place à l’historique de la décimation de la bande dessinée depuis 2014 (source : bandedecimee.fr) :

Il est important ici de rappeler comment est née l’année de la Bande Dessinée 2020 que porte le Ministère de la Culture, et pourquoi les auteurs et autrices se sentent pour la plupart totalement floués. En effet, cette année de la BD n’existe que parce que les auteurs se sont mobilisés depuis 2014 contre des réformes sociales dysfonctionnelles et contre la dégradation de leurs revenus. Pourtant, ils ont l’impression aujourd’hui d’être, encore une fois, la cinquième roue du carrosse et que cette année de la BD ne s’intéressera finalement pas beaucoup à leurs graves problèmes. Pourtant, si cet historique montre une chose, c’est à quel point les auteurs et autrices sont aujourd’hui pris entre le marteau des éditeurs et l’enclume des réformes sociales (cliquez sur les dates pour en savoir plus) :

  • Avril 2014 : les deux organismes de Sécurité sociale des artistes-auteurs, la MDA et l’Agessa se retrouvent sans conseil d’administration. Les pouvoirs publics parlent d’erreur. Les artistes-auteurs ne réalisent pas qu’ils ont perdu le contrôle paritaire de leur Sécurité sociale.
  • Juin 2014 : annonce d’une violente hausse des cotisations de la retraite complémentaire des auteurs (IRCEC-RAAP). Pour beaucoup, c’est un mois de revenu qui va disparaître. Forte émotion chez les auteurs et autrices de BD.

  • Octobre 2014 : suite aux mobilisations contre le RAAP, débrayage et grande assemblée générale organisée à St-Malo par le Groupement des Auteurs de Bande dessinée (SNAC BD).
  • Octobre 2014 : annonce à l’AG de St-Malo de la création des États Généraux de la Bande Dessinée (EGBD)
  • Janvier 2015 : pendant le festival d’Angoulême, grande manifestation des  autrices et auteurs organisée par le SNAC BD, et ouverture solennelle des EGBD.

  • Janvier 2016 : remise de l’enquête auteurs des EGBD : 1500 réponses, et confirmation de la précarisation des auteurs : 53% des professionnels gagnent moins que le SMIC, et 36% sont sous le seuil de pauvreté ! Ce chiffre monte même à 50% pour les seules autrices !
  • Septembre 2016 : premières rencontres nationales de la bande dessinée à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image en partenariat avec les EGBD, sous le titre La bande dessinée au tournant. Durant deux ans, les organisations multiplient les rencontres pour faire comprendre à tous l’ampleur de la crise pour les auteurs et autrices.

  • Septembre 2017 : les auteurs de BD s’aperçoivent que la hausse de la CSG n’est pas compensée pour les artistes-auteurs alors qu’elle est censée l’être pour tous les actifs ! Un nouveau combat commence…
  • Décembre 2017 : changements fondamentaux pour la Sécurité sociale des artistes-auteurs.  La différence entre assujettis et affiliés est supprimée, et tous les artistes-auteurs se retrouvent obligés de payer les cotisations retraites, même en cas de très faibles revenus. La MDA et l’Agessa ne gardent que  des missions subalternes et leurs conseils d’administration (suspendus depuis 2014) ne sont plus élus par les artistes-auteurs, mais nommés par les autorités de tutelle. Le recouvrement des cotisations sociales sera transféré aux Urssaf en 2020 au plus tard.
  • Janvier 2018 : la ministre Françoise Nyssen confie à Pierre Lungheretti, directeur de la Cité, une mission de réflexion sur la politique nationale en faveur de la bande dessinée. Enfin !
  • Mai 2018 : la contestation sociale a gagné tous les auteurs et autrices du livre. Des États généraux du Livre sont proposés par leurs organisations réunies au sein du CPE. Les Ministres concernés laissent hélas leurs chaises vides. Les organisations exigent une vraie concertation sur les réformes sociales.
  • Septembre 2018 : création de la Ligue des auteurs professionnels par un collectif d’auteurs et par La Charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse, le SNAC BD et les EGBD pour sauvegarder les métiers des auteurs du livre. Au cœur de la démarche, la création d’un statut bien plus solide et protecteur pour les artistes-auteurs.
  • Fin 2018 : les organisations d’auteurs comprennent que le projet de réforme universelle des retraites du nouveau gouvernement pourrait tourner au cauchemar pour les auteurs en terme de cotisation (17% de plus à payer) et/ou de pension de retraite. Un nouveau front social s’ouvre au moment où une “mesure de soutien” bricolée vient enfin compenser la hausse de la CSG…
  • Janvier 2019 : remise du rapport Lungheretti. Après avoir rencontré longuement tous les acteurs de la BD, son rapport est riche de nombreuses propositions. Le nouveau ministre de la Culture, Franck Riester, décide d’en adopter de suite une : 2020 est déclarée année de la BD. Les auteurs reprennent espoir.
  • Mars 2019 : le ministre de la Culture, Franck Riester, lors de son discours au salon Livre Paris annonce la mission Bruno Racine, une mission ambitieuse sur l’auteur et l’acte de création. Le ministre répond ainsi aux demandes de nombreux créateurs que la Ligue des auteurs professionnels avait portées lors d’un premier rendez-vous avec lui.
  • Juin 2019 : seconde session des États Généraux du Livre proposée par les organisations d’auteurs, consacrée au partage de la valeur. La plupart des éditeurs s’opposent cependant à la revendication prioritaire de 10% de droits minimum.
  • Juillet 2019 : le rapport Delevoye acte du gros problème posé par la quasi absence de cotisations sociales de la part des “diffuseurs” (les éditeurs dans le cas du Livre) et ce au mépris de la loi de 1975 qui instituait la Sécurité sociale des auteurs et leur imposait de payer l’équivalent des cotisations patronales. Le Haut-commissaire à la réforme des retraites propose une prise en charge par le budget de l’État. Les organisations d’auteurs sont partiellement rassurées, même si l’ensemble du projet continue d’être très flou.
  • Septembre 2019 : les mauvaises règles du concours pour l’affiche de l’année de la BD révèlent à quel point les organisations d’auteurs n’ont pas été assez consultées pour son organisation effective. L’année de la BD a l’air d’avoir oublié qu’elle devait penser en priorité aux auteurs et aux autrices.
  • Novembre 2019 : la mission Bruno Racine, vu les très nombreuses organisations auditionnées et l’ampleur des sujets abordés, est en retard dans la rédaction de son rapport. Les organisations d’auteurs s’inquiètent, connaissant la puissance de lobbyisme de ceux à qui le rapport de force profite aujourd’hui.
  • Décembre 2019 : le Syndicat national de l’édition (SNE) bloque l’espoir du SNAC BD de voir la rémunération des auteurs  à la présence en festival être testée sur quelques manifestations soutenues par le CNL dans le cadre de l’année 2020 de la BD. Pourtant, le projet porté par les auteurs permettait aux éditeurs de ne prendre en charge que 33% du paiement des auteurs en festival…
  • Décembre 2019 : pendant les fêtes, l’Urssaf envoie à tous les artistes-auteurs en BNC un échéancier plus qu’inquiétant pour le règlement de leurs cotisations sociales. La somme, unique et forfaitaire, est totalement déconnectée de leur revenus et donc excessivement  élevée pour la plupart. Et ce alors même que les dysfonctionnements de son nouveau site empêche la plupart de s’inscrire pour moduler cette somme… Bonne année !
  • Janvier 2020 : dans ses vœux, le président des éditeurs du SNE apporte une fin de non recevoir aux demandes de rémunération minimum (10%) des États généraux du Livre et s’oppose même à toute régulation par l’État. Bonne année aussi !
  • Aujourd’hui : l’année 2020 de la BD et le festival de la BD d’Angoulême commencent donc avec une fin de non recevoir du SNE et une Urssaf dysfonctionnelle. Heureusement, sous la pression des artistes-auteurs, le rapport Racine a enfin été publié, actant la profondeur des problèmes et riche de propositions. Que vont faire les pouvoirs publics pour venir en aide aux auteurs et autrices pris entre le marteau des éditeurs et l’enclume des réformes ?

 

2020, année de la Bande Décimée

General / 29 January 2020

Non, il n’y a pas de faute dans mon titre. Alors que le festival d’Angoulême va battre son plein, je relaie ici une campagne lancée par les principales organisations professionnels d’auteurs, y compris de bande dessinée, mais pas que, parce que cela concerne tout le secteur. Je ne vais pas encore revenir sur l’état dramatique de la situation des auteurs en France, j’en ai parlé il y a peu, mais voilà… quand vous irez à Angoulême, j’aimerais bien que vous y alliez avec ce qui suit, en tête..

2020, année de la bande décimée

L’année de la BD lancée par le Ministère de la Culture doit mettre en lumière la Bande dessinée en 2020. Les auteurs et autrices de BD pourraient s’en réjouir si leur situation n’était pas en train de se dégrader rapidement. l’enquête des états généraux de la BD montrait que 53% des auteurs professionnels gagnaient moins que le SMIC et que 36 % étaient déjà sous le seuil de pauvreté en 2014. hélas, Ce mouvement de paupérisation ne fait que s’accélérer depuis.

En cause ?
Des réformes sociales et fiscales dysfonctionnelles, des contrats d’édition de plus en plus confiscatoires et une baisse constante de nos droits d’auteurs…

Autrice-auteur de bande dessinée est un métier en danger, il serait plus que temps que l’ensemble du secteur et les pouvoirs publics mettent en place des solutions concrètes et concertées pour le sauver.

Il nous faut un cadre protecteur adapté aux spécificités de nos métiers !

Les organisations professionnelles d’auteurs ont formulé des propositions, mais à ce jour, elles attendent toujours des actions concrètes des pouvoirs publics… et la crise sociale, économique et administrative s’aggrave pendant ce temps.

Autrices, auteurs,
cessez vos activités, posez vos crayons !
Rendez-vous ce vendredi 31 Janvier 2020
dès 16h30 devant la mairie d’Angoulême

Professionnels du livre, lectrices, lecteurs,
nous vous invitons à nous rejoindre car,
sans autrices et auteurs, pas de BD !

www.bandedecimee.fr

Des fois, on me lance des paris

General / 27 January 2020

En fait, c’est surtout Pierre le Pivain qui s’en charge le plus souvent. Il sait qu’en tant que mon mentor, il peut se le permettre et que je vais souvent accepter de jouer le jeu. Et donc, ici, après un gribouillis de Lisa, l’héroïne des Chants de Loss, pour me faire plaisir, je me suis demandé comment j’allais la mettre en couleur. Pierre m’a donc dit : comme Mucha et Adam Hughes !

Ok, pari tenu. Ce ne fut pas quelque chose de forcément facile pour moi et finalement, même si j’aime beaucoup Adam Hughes dont je me suis beaucoup inspiré pour le trait et la couleur de Lisa, pour le décor, j’ai fais carrément dans le Mucha pur et dur…. et voici donc, une Lisa style Art Nouveau, après 12 heures de travail environ.

Et si vous voulez, il y a un fond d’écran en 1920×1080 téléchargeable ici !

 

Ha oui, j’ai oublié… ça ressemblait à quoi le gribouillis ?

Et un petit gif animé step-by-step :

 

Pourquoi je ne fais pas de bande dessinée ?

General / 26 January 2020

Pourquoi je ne fais pas de bande dessinée ?

Je pose la question car en fait, c’est vous qui me la posez et qui, souvent, êtes enthousiastes à l’idée qu’un jour, je fasse une bande dessinée. Oui, je sais, mon trait s’y prête, mon traitement de noir et blanc et d’encrage est de plus en plus maitrisé et affirmé, mon niveau général me le permettrait, toussa. Sauf que non, je n’en ferai pas. Ou alors quand je serai riche… ce qui n’est pas pour demain.

Alors, pourquoi ne pas faire de bande dessinée ? Y’a trois raisons… et, fort malheureusement, la troisième ci-dessous, et qui concerne TOUT le milieu des auteurs de bande dessinée, est la plus importante. C’est celle qui fait que vous allez commencer à voir de moins en moins de nouveaux auteurs et de nouvelles bédés dans vos bacs et voir disparaitre des séries et collections entières.

1- Ma plus mauvaise excuse

Bon, alors, pour commencer, mon niveau général n’est pas si bon : la bande dessinée, ça ne se cantonne pas à savoir dessiner des beaux personnages. Il faut maitriser un certain mechadesign, se démerder avec les décors, l’architecture et la perspective, pour assurer une belle mise en situation. Déjà, ça, c’est un problème pour moi, parce que je n’y suis pas si douée (surtout pour les décors) et je suis affreusement perfectionniste : donc j’y passerai un temps infini pour arriver à quelque chose.

Ensuite, la bédé, ce n’est pas que du dessin et une bonne histoire. C’est une mise en scène visuelle recherchée, un découpage et une bonne dynamique scénaristique, une maitrise des dialogues et une compétence étendue dans la mise en page. Ok, ce sont des choses que je sais plutôt faire. Parce que j’ai appris ou du moins essayé. Après tout, c’était mes études d’art. Mais c’est un gros boulot qui, encore une fois, devient hors-norme quand on est perfectionniste.

Et la bédé, ce n’est même pas que cela. Je ne vous cause pas encore de la rédaction des textes et leur intégration dans les planches, de la mise en couleur, de la vérification et de la relecture orthogrammaticale et j’en passe. Et ici, on ne parle même pas de vendre !

Une bande dessinée classique de, disons, 48 pages, c’est… 48 semaines de travail. Ouais, un an quoi. Et pas à 8 heures par jour, 5 jours par semaine, hein. En général, c’est plutôt 10-12, 6 à 7 jours par semaine et surtout ne tombe pas malade ! Bien sûr, on peut faire à moins. Et je pourrais. On chiade moins les décors, on fait du noir et blanc, on exploite les avantages de rapidité de travail en numérique, et on baisse, forcément l’ambition graphique et la qualité générale. Mais à moins de sabrer méchant, on reste dans cette norme ; la bande dessinée en dilettante, si j’ose employer ce terme, ça veut juste dire que ça va être bien plus long et dans tous les cas, ça va rester salement chronophage.

2- Une question de temps

Le problème c’est que je fais autre chose, hein.

D’abord, gagner ma vie (bon an mal an) comme illustratrice professionnelle, ce qui sur un mois me prends entre 8 et 15 jours de travail complet ; et que je ne vais pas arrêter de faire sinon, c’est Alysia qui va, seule, payer les factures et on va vite perdre de notre (petit) niveau de vie… voire finir rapidos dans la merde au premier pépin venu.

Ensuite, je suis autrice de jeux de rôles. C’est très chronophage aussi et, contrairement à l’idée reçue parmi les pratiquants dans ce milieu, créer et écrire un jeu de rôle, c’est un métier. En tout cas, c’en est un dès que vous avez la prétention d’en faire un produit commercial. Je crois que vous avez un peu suivi les aventures de la création des Chants de Loss, le jeu de rôle, mais si vous êtes curieux, j’en parle ici. Bref, ce n’est pas un loisir ; cela fait partie de mes activités professionnelles, cela engage de l’argent, des clients et des responsabilités. Et ça a pris presque tout mon temps pendant ces deux dernières années.

Enfin, je suis romancière et là encore, je ne le suis plus en dilettante ou amatrice. D’ailleurs, mes fans attendent mon troisième tome avec impatience, car il a quand même presque trois ans de retard, parce que ben… je n’ai pas réussi à écrire le tome 3 et le jeu de rôle de front. Le fait est que j’adore écrire et que sur ce point, pouvoir coucher des histoires sur le papier compense beaucoup ma frustration d’avoir renoncé à la bande dessinée. C’est beaucoup moins exigeant en terme de travail et de qualité et, finalement, si cela me rapporte assez peu (voire très peu, mais ce n’est pas bien grave), c’est intellectuellement et personnellement que cela me satisfait et comble mes attentes.

3- Non mais la bédé, c’est pas un vrai métier, madame !

Mais tout ça, c’est rien. La vraie raison pour laquelle je ne ferai pas de bande dessinée est bien plus pragmatique, calamiteuse et misérable.

Le secteur de l’édition en France, c’est 80 000 personnes qui bossent directement dans le secteur, c’est 1% du PIB du pays. Et les derniers rapports, y compris pour le secteur de la bédé, vantent la bonne santé du marché. C’est cool hein ? Mais pas pour les auteurs…

En 2018, c’est moins de 45% des auteurs qui arrivent à gagner le SMIC. Pour les nouveaux auteurs, c’est à peu près 30% et encore moins si j’en juge par la dégradation de la situation en deux ans. La moitié des auteurs de bédé que vous allez voir avec tant de reconnaissance et d’admiration à Angoulême sont au seuil de pauvreté ou en dessous ; ouais. La moitié, retenez bien ça quand vous irez demander une dédicace. Seule une poignée d’entre eux, une cinquante environ, sur 1 300 auteurs professionnels, vivent correctement quand tous les autres peinent à se faire un Smic.

Ces mêmes auteurs de bédé, en ce moment, pour vendre leurs albums, sont obligés de vendre leurs droits d’auteurs. Oui, vous avez bien lu : les auteurs de bédé ne vendent mêmes plus leurs planches et leur droit d’exploitation dans un contrat honnête, mais doivent céder leurs droits d’auteurs contre une avance sur les ventes. En ce moment, un bon succès de bédé, c’est, quoi, 3 000 ventes ?

L’avance sur droit sur une bédé, c’est environ 10 000 € ; une avance que vous allez donc rembourser, à raison de 8% du prix hors-taxes de l’album vendu. C’est-à-dire que pour arriver à avoir un jour des droits d’auteurs et être payé plus que 10 000 balles pour un an de travail, il vous faudra vendre 15 000 albums… quand la moyenne des ventes se situe à 3 000 (si vous avez du succès). Et encore, puisque si vous avez été forcé de céder vos droits d’auteurs, vous ne toucherez QUE 10 000 €. Les droits d’auteurs, ils iront à l’éditeur… pour les 70 prochaines années.

Vous travailleriez un an sans vacances, ni jours de repos, ni même possibilité de prendre un arrêt maladie (car coté sécurité sociale et retraite, les auteurs n’ont rien de chez rien, tout en payant fort cher), 10 à 12 hr par jour, pour 833 € par mois et SEULEMENT une fois le travail fini, vous ?

Moi, pas. Quitte à faire cela, je préfère le faire pour mes propres créations, ou pour des clients qui me payent mes illustrations rubis sur l’ongle (enfin, c’est une façon de parler, parce que je ne suis même pas une illustratrice chère, loin de là) et en sachant que hors de mes commandes, je n’ai de comptes à rendre à personne et que mon travail m’appartiendra toujours, puisque je ne cède aucuns droit d’auteur.

Fondamentalement, je ne gagne pas beaucoup mieux ma vie que ces auteurs de bédé. Mais au moins, je n’ai pas le sentiment de me faire enfler avec du goudron et du verre pilé. Et j’ai la possibilité de m’arrêter de temps en temps, d’avoir quelques congés, de gérer sans paniquer mes fréquents soucis de santé, sans que cela ne devienne une catastrophe. Alors, non, pour ma propre santé mentale et la sérénité de ma vie d’autrice, illustratrice et créatrice, je ne ferai pas de bande dessinée.

Sauf quand je serai riche et que je n’aurais pas à le faire sous la pression de devoir gagner chichement ma survie à tout prix.

 

Quelques portraits de personnages

General / 24 January 2020

Et ils furent accueillis avec joie, ces portraits à faire, une commande pour le jeu de rôle Ynn Pryddein. Simples, sans exigences ardues, ils m’ont permis de reprendre le crayon et dépoussiérer un talent d’illustratrice laissé de coté durant ma grosse déprime depuis Octobre. Je dois encore en faire quatre, ce qui devrait être fait ce week-end ou Lundi, si les crises de migraines veulent bien me foutre la paix.

Mais c’est un plaisir de vous annoncer que je rebosse enfin, et me remets au dessin en vous montrant ce travail ! J’avance aussi, j’ai bientôt fini, le tome 3 des Chants de Loss, mais je vous en reparlerais une prochaine fois.

 

 

Annonce officielle de notre éditeur et avancement de la production des Chants de Loss — Les Chants de Loss, le Jeu de Rôle

General / 21 January 2020

Cette annonce, nous l’avons attendu longuement, comme vous d’ailleurs mais, enfin, elle est là ! Alors, au delà de nos propres vœux de la part de notre équipe et des trois autrices, ainsi que des nouvelles que nous avons essayé bon an mal an de donner ces derniers temps, je cède la parole à Hicham,…

via Annonce officielle de notre éditeur et avancement de la production des Chants de Loss — Les Chants de Loss, le Jeu de Rôle

La suite de Hot Space, Rage, en financement participatif !

General / 13 January 2020

La suite de l’excellente BD de Le PiXX, The Hot Space Comics, est en financement participatif et ça se passe par ici et je vous invite avec insistance à aller participer et aider à la sortie de l’album ; et croyez-moi que vous n’allez pas regretter  !

Ceci dit, vous en causer comme cela, ça ne suffit pas forcément, alors, c’est quoi, Hot Space ?

C’est une bande dessinée de science-fiction racontée et mise en scène comme un vrai blockbuster années 80, dont la version noir et blanc du premier album a été partagé durant toute sa production sur internet.

Nohraïa Kovalski, une pilote tête brûlée et un peu cramée du point de vue hiérarchie militaire est chargée d’une mission lambda dans l’orbite de la planète, officiellement inintéressante, Aoba. Mais la vérité est qu’elle est un appât pour un casus belli. Le but ? Qu’elle soit abattue sur Aoba pour justifier son invasion et tant pis pour les autochtones. Mais voilà, Nohraïa est VRAIMENT tête brûlée… et VRAIMENT coriace. Il va en falloir bien plus pour la faire disparaitre… et ça va saigner !

Ok, là, vous l’aurez compris, on est dans les récits de la SF des années 80, qui n’hésite pas aux easters eggs visuels aux grands succès du genre et aux références aux grands classiques, avec une histoire qui m’a immanquablement fait penser aux romans de la collection SF de Fleuve Noir. Et un rythme d’action de blockbuster, noir et violent, sans concession, où tout le monde en prend plein la gueule au sens premier du terme,  sans laisser au lecteur reprendre son souffle. Le genre de bédé qui se lit forcément d’une traite, parce qu’on ne décroche pas une fois qu’on l’a commencée.

Le trait de Pierre le Pivain est nerveux, tortueux voire parfois torturé et à la fois extrêmement clair, précis et net, paradoxe qu’il manie à la perfection et dont il se fait fierté. Il aime cependant faire dans la SF usée et sale, le lowtech à boulons, le sanglant sans pitié et le travail d’ombrages oppressant à la Alien. Lui aurait des références d’auteurs de comics qui lui ont montré la voie graphiquement, moi, je n’en citerai aucun, car mis à part les clins d’œil assumés à d’autres grands auteurs de bédé de SF européens et des emprunts aux codes des comics, je ne vois chez lui que son style propre qui a quelque chose d’unique et s’assume totalement comme n’étant pas à la mode !

Bref, c’est vraiment de la bonne, un moment d’action haletante, violente et palpitante dans une bédé qui réussit l’exploit peu évident d’avoir la même mise en scène et le même rythme qu’un film d’action percutant. Et le travail époustouflant de Véra Daviet à la couleur, quand j’ai, quant à moi, découvert en premier lieu les planches en noir et blanc, m’a bluffée ! Chapeau bas, madame, je suis admirative !

Donc, le tome 2, Rage, est en financement participatif :

C’est sur la plateforme Ulule, et foncez  !

 

Plans sur la Comète de 2020

General / 02 January 2020

Début 2019, je faisais ici-même un bilan de l’année précédente, qui fut rendue très difficile par l’apparition de mes premières problèmes cardiaques et mes projets pour 2019, toute gonflée à bloc d’enthousiasme débordant, de confiance en l’avenir et d’optimiste inébranlable. Un an plus tard, le constat est que j’ai pris une sacrée branlée.

Entendons-nous bien : je ne suis pas non plus en train de ramasser mes dents avec mes petits doigts cassés. Mais je m’étais promis un certain nombre de choses en 2019 et… heu… en fait, je n’en ai tenu presque aucunes. Et l’explication est très simple : Les Chants de Loss, le jeu de rôle…

Il s’est avéré qu’achever le travail pour publier le jeu est devenu un gouffre en terme de perte de temps et de production. En Décembre 2018, il y avait déjà un an qu’Alysia, Emilie, Romain, toute l’équipe et moi travaillions d’arrache-pied ; six mois que dans mon cas, j’alignais les semaines de 80 à 100 heures. Dès Janvier 2019, nous pensions pouvoir lever le pied. C’est le contraire qui s’est produit. Alysia a passé plus de six mois à travailler d’arrache-pied sur le maquettisme et la mise en page, aidée par Inès qui n’a plus compté ses heures pour achever le graphisme et, quant à moi, je n’ai pas eu plus de quelques jours de repos, contrainte et forcée par ma santé, de Janvier à fin Aout. Tous les jours, tous les soirs, tous les week-end, pendant pas loin de huit mois, jusqu’à ce que nous parvenions enfin à boucler le travail.

Ici, je vais faire un aveu ; cela a été l’enfer. Parce qu’en plus d’une charge travail largement supérieure à nos estimations, nous avons dû nous battre avec les énormes problèmes de communication et de retards de notre éditeur, dans tous les domaines. Nous ne pouvions pas compter sur lui et il y a eu quelques nuits blanches à ravaler notre colère et notre frustration à voir le retard de notre côté s’accumuler à cause de cela, pratiquement sans qu’on puisse rien y faire. Sans tous ces retards impactant le travail de toute notre équipe, le jeu aurait été terminé et bouclé sans doutes au mois d’Avril ou Mai.

Finalement, un dernier retard de plus et, par conséquent, un report massif des dates de la production et de l’impression, à la fin de l’été, a été pour moi le coup de trop. J’ai fait une grosse déprime, mélange de burn-out et de contrecoup de déception profonde, qui m’a mis la branlée morale citée plus haut. Je n’ai commencé à m’en remettre que début Décembre et je n’ose même pas encore me retourner sur les conséquences professionnelles, surtout sur mon travail d’illustratrice. Parce que dans cet état, je n’ai simplement plus dessiné depuis Septembre.

Mais il est grand temps de me relever. J’avoue que j’ai du mal à me projeter sur des projets, vu que celui qui vient de dévorer plus de deux ans de ma vie n’est toujours officiellement pas bouclé. Il est en théorie sous presse, et les boites du jeu devraient être envoyés à la fin de ce mois de Janvier. Mais à ce stade, je ne crois plus que ce que je vois, donc, j’attends, comme nos clients, en rongeant mon frein.

Mais que vais-je faire en 2020, hm ?

Pour commencer, j’ai presque fini le tome 3 des romans Les Chants de Loss et il serait temps. Considérant le temps nécessaire à le boucler, puis la phase de relecture et de corrections, et enfin la phase production, il sera disponible au mois de Mars, je pense.

Ensuite, nous travaillons, Alysia et moi, sur le jeu de rôle Openrange, système générique pour des aventures d’actions de blockbuster, inspiré du système des Chants de Loss. On a revu beaucoup de points sur sa mécanique de jeu, nous avons discuté avec notre petite communauté que vous pourrez rejoindre à ce groupe Facebook, et nous sommes prêtes à lancer la rédaction de la Beta finale. J’aurais très envie qu’il soit fin prêt pour Orc’idée 2020, fin Avril et ce n’est pas impossible, mais je ne parierai pas qu’on y arrivera dans les temps.

Surtout, même si pour le moment, nous avons beaucoup de questions en suspens, Emilie, Alysia et moi allons préparer la publication d’Armanth, la Cité des Maitres-marchands, le premier gros supplément pour les Chants de Loss. On ne sait pas trop pour le moment comment il sera produit, mais en attendant d’être plus claires de notre côté, on va achever de le rédiger, sachant qu’il est déjà très bien avancé.

Enfin, il y a Futur Immédiat, le jeu de rôle de science-fiction des Twilight Zones en 2202, co-crée par Alysia, Sébastien Louchard et moi. Ce devait être le grand chantier de la seconde moitié de 2019, ce sera le gros chantier de 2020, pour un projet qui pourrait être édité d’ici début 2022. On a pu avec Les Chants de Loss, le jeu de rôle, réaliser le temps que prends le travail de révision, de rédaction finale et de gestion d’équipe, surtout sur la partie illustrations. Alors, même si on a commencé à travailler sur ce JDR en 2018 et que beaucoup de choses ont été écrites et que cela avance très bien, on va être un peu plus raisonnables dans nos objectifs… et puis, il n’a pas encore d’éditeur.

Et après ? Alors, après, hé bien commencer le tome 4 des romans les Chants de Loss, à mon avis je commence cet été et, entretemps, finir le roman Héritages… ou essayer. Ce n’est pas vraiment que je pense qu’il soit si intéressant que cela, mais je sais que quelques personnes l’attendent avec impatience, et cela me fera plaisir de les satisfaire. Et puis, on continue à travailler sur Les Chants de Loss, le jeu de rôle, avec le second supplément, Da Vinci-punk, et le livre de campagne de jeu, qu’on a envie de réaliser depuis un moment.